lundi 29 octobre 2018

La fille qui court comme le vent

La fille qui court comme le vent



La fille qui court comme le vent
Marie Murtini

Théâtre

Publié avec l'aide à l'édition de la province Sud
Dépôt légal: septembre 2018
Nombre de pages : 44
Format : H 23 x L 12 cm
Prix : 1 500 francs CFP HT
Maquette: Eteek pour les éditions Madrépores
ISBN : 979-10-92894-08-0
Diffusion distribution : Book’In
Commande en ligne : www.pacific-bookin.nc


L’ouvrage

En proie à ses doutes, Gabrielle, une jeune botaniste passionnée, se réfugie dans le maquis minier du grand Sud de la Nouvelle-Calédonie
pour s’y ressourcer. Elle y fait une curieuse découverte: une feuille géante qui reprend vie à force de soins.

Comme envoûtée, Gabrielle est propulsée au Japon, le matin du 25 octobre 1955. Elle y rencontre Sadako Sasaki, une jeune fille de douze ans, irradiée lors du bombardement d’Hiroshima. Cette joyeuse amie, pleine de courage et de détermination, va transformer la vie de Gabrielle.
Marie Murtini (Marie M), comédienne et plasticienne, a écrit, interprété et mis en scène plusieurs spectacles pour le jeune public.
La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée. Elle s’inspire de la vie de Sadako Sasaki, « la fille aux mille grues », devenue, avec ses oiseaux de papier, une icône de la paix à travers le monde.

Une première version de cette pièce a été créée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée, au centre culturel du Mont-Dore, en septembre 2016, avec son auteure pour interprète.

« Lors d’une visite à mon amie Noriko, à Tokyo, j’ai remarqué à l’entrée d’une gare un bas-relief représentant une jeune fille devant un envol de grues en origami. Noriko m’a alors raconté l’histoire de Sadako Sasaki et m’a appris à faire ma première grue en papier. L’histoire touchante de Sadako et la pratique de l’origami m’ont donné envie de créer cet objet théâtral évoquant un dialogue entre le passé et le présent, le Japon et la Nouvelle-Calédonie. C’est ma modeste contribution en faveur de la paix… »
         
                                                                                                                      Marie Murtini
L’auteure
Marie Murtini



Marie Murtini, dite Marie M (Marie-Christine Mathieu) est une artiste pluridisciplinaire, s’exprimant aussi bien dans l’art dramatique que dans les arts plastiques. Après avoir œuvré pendant vingt ans en tant qu’institutrice, elle quitte l’enseignement et choisit en 2007 de se consacrer entièrement à ses activités artistiques.

Peintre autodidacte, son médium de prédilection est l’acrylique qu’elle associe parfois à des collages. Son expression est joyeuse et très colorée. On peut notamment retrouver ses peintures réalisées en 2016 et 2017, dans quelques salles d’attente ou de soins du pôle Mère-Enfant du Médipôle de Koutio. 

Depuis 2002, elle expose régulièrement en Nouvelle-Calédonie et en Métropole. En septembre 2008, elle remporte le premier prix de la catégorie Techniques mixtes lors du 11e concours Phocé’art, à Marseille. En décembre, la Province Sud lui décerne le prix du talent.

En Septembre 2017, lors de sa dernière exposition personnelle soutenue par la Province Sud De Marie à Murtini, Marie M rend un hommage à sa mère, dont elle s’approprie le nom de jeune fille, Murtini.

Son autre passion est le théâtre : elle se forme aux arts de la scène aux Ateliers théâtre de Nouméa de 1993 à 1996. Elle complète cette formation en suivant régulièrement des stages destinés aux professionnels du pays. Notamment au théâtre de l’Île, où des troupes métropolitaines proposent des ateliers dans différentes spécialités (jeu, texte, training, art du clown…). Marie M s’initie également à l’art du conte auprès des invités extérieurs lors des festivals de contes organisés, entre autres, par la Ville de Nouméa.

Elle participe en tant que comédienne aux pièces Candide de Voltaire, Le roi se meurt d’Eugène Ionesco, Monsieur Barnet de Jean Anouilh, Les Bonnes de Jean Genet, Sauve-toi Pinocchio d’Olivia Duchesne, et contribue en tant qu’auteure et comédienne à la création de la trilogie des D’zirs de femmes (trois spectacles présentés au théâtre de Poche de 2004 à 2006). Elle écrit et met en scène des spectacles destinés au jeune public, comme Marie Tambouille - La marchande d’histoires, Sakamo, Ronde est la Lune. En 2017, elle crée avec Liliane Tauru un spectacle familial en faveur de la lecture : Au secours mon enfant n’aime pas lire, présenté en septembre 2018 au centre culturel Tjibaou dans le cadre du SILO.

Elle s’exprime également à travers le conte indonésien, un clin d’œil à ses origines : elle a notamment créé et interprété Le Voyage de Setiawati, ou encore Les Aventures de Kancil.

Elle explore l’écriture dramatique grâce aux stages proposés par le théâtre de l’Île. En 2008, elle travaille sur le thème de l’autobiographie avec Sylvie Mongin-Algan. De 2009 à 2011, elle suit les ateliers de Roland Fichet et s’engage dans son projet « Portrait avec paysage ». Ce travail s’achève par une résidence dans la compagnie Folle Pensée, à Saint-Brieuc et aboutit à l’écriture d’un monologue : Je suis la musique, c’est tout, présenté en lecture à Saint-Brieuc et à la Maison du Livre à Nouméa.

En 2016, Marie Murtini engage l’écriture de La fille qui court comme le vent. Une première version est présentée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée en septembre. Le texte évoluera pendant deux ans entre le travail sur table et sa mise à l’épreuve sur le plateau. L’élaboration de cette pièce est le fruit d’un travail d’équipe avec Marcela Pizarro pour l’aide à l’écriture et à la mise en scène, Émilie Féron pour l’initiation au théâtre d’objet et à l’art de la marionnette, et Marie Lee pour la création lumière et l’assistance technique.

En 2017, La fille qui court comme le vent, obtient une résidence au Théâtre de poche et au centre culturel du Mont-Dore. Une première version en extérieur est présentée au château Hagen. En mars 2018, lors d’une résidence au dock sociaux-culturel de Païta, la pièce aboutit à sa forme actuelle. Elle continue d’être diffusée sur l’ensemble du pays avec l’aide de la province Sud et de la Mission aux Affaires culturelles.

La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée, mais Marie M a déjà collaboré en tant que plasticienne à divers ouvrages : Le Destin commun, livre d’art édité à Nouméa en novembre 2009, Super Lunette au bord de la mer, un cahier d’activités paru aux éditions Grain de sable, en octobre 2007. Elle a, en outre, illustré la couverture et quelques pages d’un livre-CD de comptines calédoniennes intitulé Toutoute, aux éditions Grain de Sable, en mars 2007.

Elle travaille actuellement sur un nouveau texte destiné aux adolescents, mis en chantier lors de l’atelier donné par Suzanne Lebeau, une dramaturge québécoise invitée sur le territoire en août 2018.

La pièce 

Mise en scène : Marie Murtini, assistée de Marcela Pizarro.
Création lumière, régie son et lumière : Marie Lee.
Montage voix off : Pierre Hoarau.
Costumes, marionnettes et accessoires : Marie Murtini, avec le concours d’Émilie Féron, de Romain Mathieu, de Pierre Troquereau et d’Isabelle Perrey.
SOUTIENS ET PARTENAIRES
La Mission aux Affaires culturelles du haut-commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie
La province Sud de la Nouvelle-Calédonie
Le dock socio-culturel de la ville de Païta
Le centre culturel du Mont-Dore
Le centre d’Art de la ville de Nouméa
La bibliothèque Bernheim

mardi 27 mars 2018