mardi 13 octobre 2009
Causerie de Déwé Gorodé chez Calédolivres
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Graine de pin colonnaire
jeudi 27 août 2009
Graines de pin colonnaire

Graines de pin colonnaire
Déwé Gorodé
Dépôt légal : septembre 2009
Nombre de pages : 166
Format : 13 x 20 cm
Prix : 23,50 euros / 2 800 francs CFP
Maquette : Passion graphique pour les éditions Madrépores
ISBN : 978-2-9525502-3-9
Diffusion distribution : Book’ In
Commande en ligne : www.pacific-bookin.com
Un second roman composite et poignant
« Je m’appelle Tany,
comme ma tante que j’ai eu l’immense privilège
d’accompagner durant sa longue maladie,
jusqu’au bout de sa vraie vie…
Ma tante écrivait au fil des jours,
beaucoup de courts poèmes, de brefs récits
et d’autres petites odes à la vie quotidienne,
sous forme de journal de ce temps-là.
J’avais le privilège de leur première lecture,
comme de la promesse de m’occuper
un jour de leur publication.
Elle les partageait ensuite avec ses amies,
lors de ce qu’elle appelait avec humour
« le divan du psy », « la séance confidences »
ou « l’heure de la confession ».
Au cours de ces réunions,
elles lui livraient, à leur tour, leurs histoires personnelles.
Légères comme une plume, je vous les livre aussi,
avec ses poèmes, son journal et ses nouvelles,
propres à se disperser et à pousser là où elles peuvent,
telles les graines de pin colonnaire. »
Après L’épave (2005, réédité en 2007, Prix Popaï 2007 du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie), Déwé Gorodé signe un deuxième roman composite et poignant qui dessine à travers ces histoires de femmes – amies, amoureuses ou militantes –, le portrait sans fard d’une « Amazone de la Parole ».
Avec son habileté habituelle, Déwé Gorodé mêle poèmes, notes de journal, nouvelles et confidences dans cette œuvre atypique qui aborde, avec pudeur, le retour sur soi d’un être que le cancer ronge et que l’écriture transcende.
Graines de pin colonnaire paraît en septembre 2009, à l’occasion du Silo, quatrième Salon International du Livre Océanien (du 2 au 7 septembre 2009, à Poindimié).
Avec son habileté habituelle, Déwé Gorodé mêle poèmes, notes de journal, nouvelles et confidences dans cette œuvre atypique qui aborde, avec pudeur, le retour sur soi d’un être que le cancer ronge et que l’écriture transcende.
Graines de pin colonnaire paraît en septembre 2009, à l’occasion du Silo, quatrième Salon International du Livre Océanien (du 2 au 7 septembre 2009, à Poindimié).
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Voir l'article Biographie de Déwé Gorodé
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Voir l'article Bibliographie de Déwé Gorodé
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Voir l'article Extrait de Graines de pin colonnaire
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L'Hom Wazo
L'Hom Wazo
Dora Wadrawane
Roman
Prix Michel Lagneau 2009
Dépôt légal : septembre 2009
Format: 13 x 20 cm
Nombre de pages: 94
Maquette: Passion Graphique pour les éditions Madrépores
ISBN : 978-2-9525502-6-0
Prix public : 16 euros / 1 900 francs CFP
Commande en ligne: http://www.pacific-bookin.com/
Un premier roman envoûtant, empreint de magie et de fantastique
Patou, une jeune femme kanak qui vit dans sa famille, à Maré, apprend que le jeune homme qu’elle fréquente en grand secret est mort brutalement à Nouméa. Cachant sa peine, elle est bientôt prise d’étranges sensations, se sent épiée, suivie. Chaque nuit ses rêves la transportent dans un autre monde et se transforment bien vite en cauchemars. Elle y est poursuivie par un ennemi qu’elle ne peut identifier.
Afin de percer le mystère de cette force inconnue qui semble insidieusement transformer ses nuits et sa vie, elle consulte une vieille guérisseuse qui lui conseille un remède qu’elle se résout à prendre afin d’y voir plus clair.
Mais chaque jour, les signes se font plus précis. Ses questions restent pourtant sans réponse : elle se sent aux prises avec une réalité parallèle. Chaque nuit, Patou devient Manouké, une jeune guerrière conquérante, héritière de la force de son clan, qui n’aspire pourtant qu’à la paix.
Bientôt, elle succombe aux attraits d’un homme-oiseau au regard envoûtant, capable de la transporter dans les airs.
C’est un jeune guerrier du monde des anciens, qui se métamorphose en volatile, dès la nuit tombée. Il veut l’entraîner avec lui dans l’autre monde et s’il y parvient, elle en mourra.
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L'auteure
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Dora Wadrawane, née le 18 octobre 1984, à Nouméa, est originaire de la tribu de Padawa, au nord-est de l’île de Maré, dans l’archipel des Loyauté. Elle grandit à Nouméa, mais passe l’essentiel de son adolescence à Lifou. Après quelques années au collège Havila, de Wé, elle intègre, à 16 ans, le lycée Lapérouse, à Nouméa, où elle obtient, en 2000, un baccalauréat ES (sciences économiques et sociales). Elle s’inscrit en licence de langues et cultures régionales à l’Université de la Nouvelle-Calédonie et se passionne pour le cours de littérature orale.
Sa licence en poche, elle s’envole pour Rennes (Ille-et-Vilaine), où elle poursuit ses études en licence et master d’anthropologie, jusqu’en 2008.
L’éloignement et la nostalgie du pays la poussent à écrire L’Hom Wazo, un roman qui souligne, selon elle, «.le rôle du boucan, dans la manière kanak d’appréhender le monde ». À travers ce récit, elle souhaite mettre en exergue la façon de penser des jeunes îliens : « Je voulais que, dans cette histoire, les jeunes de chez moi puissent se reconnaître ! », dit-elle.
Dora Wadrawane puise volontiers son inspiration dans les croyances populaires kanak et les histoires traditionnelles qu’elle aimait écouter lorsqu’elle était enfant.
En 2008, son père l’incite à participer à la deuxième édition du prix Michel Lagneau : elle se décide à proposer le manuscrit de L’Hom Wazo qui retiendra l’attention du jury.
Le prix lui est remis le 14 avril 2009, à la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie. En septembre 2009, elle est invitée au Salon international du Livre océanien, à Poindimié, pour y présenter son premier ouvrage publié.
Jusqu'en août 2009, Dora Wadrawane enseignait le français au collège de Koutio (Dumbéa), en section Segpa. Elle travaille désormais sur la langue nengone (langue de Maré, son île d'origine), auprès de l'Académie des langues kanak (ALK), à Nouméa.
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mercredi 21 mai 2008
Le Poids des rêves

Le Poids des rêves
Samir Bouhadjadj
Prix Michel Lagneau
Dépôt légal:avril 2007
Format: 11 x 17 cm
Nombre de pages: 44
Maquette: Passion Graphique pour les éditions Madrépores
ISBN : 978-2-9525502-1-5Prix public : 12,60 euros / 1 500 francs CFP
Un pic, un cap, un roc, une forteresse...
Abel Ben Kader a grandi à Bourail, dans un décor de carte postale… mais sans aucune chance d’échapper aux railleries de ses camarades de classe quant à son « infirmité » : un nez démesurément grand, un appendice hideux qui forcerait le respect de n’importe quel Cyrano.
D’origine kabylo-kanak, sa famille et sa force de caractère sont ses derniers remparts contre les quolibets et la bêtise humaine, jusqu’au jour où, surprenant une conversation, il comprend que, même dans son propre foyer, les regards sur sa colossale particularité ne sont pas aussi indulgents qu’il l’aurait cru. Trahi, blessé, il cesse dès lors tout dialogue avec son père, se refusant à entendre le son de sa voix.
Elève brillant, avide de découverte et d’anonymat, Abel poursuit ses études à Nouméa, puis en France, tiraillé entre son désir d’assumer ce qu’il est et de vivre un jour sans l’ombre de ce nez, masque grotesque qui gâche, à ses yeux, tout espoir de normalité.
Le Poids des rêves de Samir Bouhadjadj inaugure le prix Michel Lagneau (fondateur des Imprimeries Artypo à Nouméa, décédé en 1999). Ce prix délivré le 16 novembre 2006 est le fruit d’un partenariat entre l’entreprise Artypo, l’Adamic, association pour le développement des arts et du mécénat culturel en Nouvelle-Calédonie, la bibliothèque Bernheim et les éditions Madrépores. Il entend soutenir la création littéraire et l’édition indépendantes en Nouvelle-Calédonie en favorisant l’émergence d’auteurs en devenir.
Originaire du Maroc, né en Algérie, en 1977, mais n’ayant jamais pu mettre les pieds dans ces deux pays depuis l’âge de neuf mois, Samir Bouhadjadj grandit en France, dans le sud de la Drôme. De fait, la recherche de racines a toujours porté ce jeune écrivain à jeter un regard curieux sur le monde qui l’entoure. Cette curiosité s’appliquant à tous les phénomènes naturels il s’embrase pour la physique jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’ingénieur.
Passionné d’écriture et de voyage, il prend ensuite son baluchon pour sillonner le monde à la recherche de « l’endroit parcouru des meilleures ondes » : Canada, Pays-Bas, Pologne, Australie… jusqu’à ce que sa barque ne s’échoue sur les rivages du Caillou, où il contribue, désormais, au développement d’un projet informatique de gestion du budget pour le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
Samir Bouhadjadj est l’auteur de trois romans en attente d’édition et d’un petit bouquet de nouvelles : Le Poids des rêves est sa première œuvre publiée.
Passionné par les mystères, la beauté et les habitants de la Nouvelle-Calédonie, il songe à s’y installer définitivement en compagnie de celle qui partage sa vie, « afin d’y contempler le monde au travers du fabuleux kaléidoscope culturel et humain qui prend vie à l’ombre des niaoulis ».
Extrait
« Il faut dire qu’en matière de nécessité chirurgicale, mon cas se tenait au premier rang : quel sale pif ! Une ignoble igname ornait ma face, un organe tellement hideux qu’il m’a même causé une surdité partielle sur laquelle je reviendrai. Une balafre verticale qui aiman-tait les regards et aiguisait les langues. J’aurai pris dans la figure tous les sobriquets et toutes les pitiés. Il était un handicap, un repoussoir, un garde du corps, le conser-vateur de ma virginité, un cerbère qui tenait en respect même les prétendantes les plus assoiffées. »
Pour découvrir une autre facette de Samir Bouhadjadj, lire : "Poker - Dans les yeux d'un gambler", sur http://www.clubpoker.net
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L'épave

L’épave
Déwé Gorodé
Roman
Prix Popaï 2007 du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
Première édition: octobre 2005
Deuxième édition: novembre 2007
Format: 13 x 20 cm
Nombre de pages: 176
Maquette: Passion Graphique pour les éditions Madrépores
ISBN : 2-9525502-0-4
Prix public : 24 euros / 2900 francs CFP
Le premier roman kanak
Après des poèmes et des nouvelles très remarquées, Déwé Gorodé signe avec ce premier roman une œuvre singulière, traversée d’oralité kanak contemporaine, de récits anciens, de chants et de poèmes profondément originaux.
Dans la langue qui lui est propre, elle croque, page après page, des portraits d’hommes et de femmes, composant par touches parfois crues, parfois gaies, parfois sombres, un tableau sans fard des passions qui ravagent les êtres. Sans faux-semblant, sans pudeur hypocrite, l’auteure choisit ici de dire le désarroi des femmes salies, abusées dès l’enfance, parfois au sein même de leur famille, soumises physiquement et moralement au bon vouloir du sexe fort, souvent sans résistance, mais jamais sans conscience.
L’épave n’est pas un roman de plus : c’est une oeuvre fondatrice d’une écriture kanak contemporaine, inventive et courageuse, la voix d’une femme qui brise le silence autour des maux du sexe et des violences faites à ses pairs. L’épave a paru le 28 octobre 2005, à Poindimié, à l’occasion du Silo 2005, deuxième salon international du Livre océanien.
Destins noués
Aux abords de Nouméa, à l’abri d’une vieille barque retournée sur la plage, Tom et Léna, vont apprendre à s’aimer...
Au gré des rencontres, au fil des souvenirs qui s’égrènent, et parfois les rongent, ils tentent en vain de démêler l’écheveau des désirs, des peurs et des doutes qui pèsent sur leurs jeunes vies.
Des hommes et des femmes aux destins brisés croisent leur chemin : des êtres en dérive, blessés au cœur et au corps... Comme Lila, poétesse rappeuse, qui noie de mots sa douleur trop longtemps tue... et ce vieux pêcheur qui les observe, silhouette intrigante et peut-être menaçante...
L’autre Léna, la vieille Léna, son homonyme, sa deviné, supposée être son double dans une autre génération, s’est elle-même brûlée aux feux de la passion : soumise dès l’enfance par un oncle dominateur et pervers, elle se laissera entraîner par lui à la ville une fois adolescente. Il fera d’elle son esclave sexuelle, la prostituera, en fera le jouet érotique de ses patrons et de ses amis. Seule Éva, l’amie guérisseuse, pourra la soustraire à l’emprise de l’oncle.
Tom et Léna feront à leur tour l’apprentissage de la passion, de la chair-prison. Comme d’autres Tom et d’autres Léna avant eux.
Mais tout les ramène aux temps anciens, sur une plage lointaine, là-bas, à la tribu, où gît l’épave de la première pirogue - celle de l’ancêtre - devenue roche noire et plate où les couples se forment et s’abîment. Au-delà du temps, de génération en génération, une force qui les dépasse y enchaîne les corps et les âmes.
Là-bas, sur la plage du cimetière des pirogues, les destins s’enchevêtrent et se brisent, tissant d’un même fil des liens de vie, d’amour et de mort.
L’auteure
Déwé Gorodé (noté Gorodey par l'état civil) est née le 1er juin 1949, dans la tribu de l’Embouchure, à Ponérihouen, un village de la côte Est de la Nouvelle-Calédonie. Auteure de nombreuses poésies (in Sous les cendres des conques, Dire le vrai) et de nouvelles (Utê mûrûnû, L'Agenda, Le Vol de la parole), elle s’essaye au théâtre avec Kënâké 2000, pièce présentée au public en l'an 2000 (mais non publiée).
Femme militante et engagée, elle participe à la création du Palika en 1976. Professeur de français et de paicî en collège, pendant de nombreuses années, elle a également enseigné la littérature océanienne à l’université de Nouméa en 1999. Cette même année, elle est l’une des deux premières femmes élues de l’Uni-FLNKS à l’assemblée de la Province Nord, et se voit confier la direction de la Culture, de la jeunesse et des Sports au Conseil de gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Elle est réélue en avril 2001 et juin 2004.
Déwé Gorodé est aujourd’hui vice-présidence du Gouvernement, chargée de la Culture, de la Condition féminine et de la Citoyenneté.
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Voir l'article Biographie de Déwé Gorodé
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Déwé Gorodé. Photo: DR.
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mardi 20 mai 2008
Nicolaï Michoutouchkine & Aloï Pilioko 50 ans de création en Océanie

Nicolaï Michoutouchkine
Aloï Pilioko
50 ans de création en Océanie
Ouvrage d'art
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Textes :
Susan Cochrane,
Christian Coiffier,
Ron Crocombe,
Ludmilla Ivanova,
Hélène de Montgolfier,
Nga Teariki,
Marie-Claude Tessier Landgraf,
sous la direction de Gilbert Bladinières.
Photographies :
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Éric Dell’Erba et documents d’archives.
Dépôt légal: février 2008
Format : 28 x 24 cm
Nombre de pages : 220
Prix public : 49 Euros / 5 900 F CFP
Maquette: Passion Graphique pour les éditions Madrépores
ISBN : 978-2-9525502-3-9
Commande en ligne : http://www.pacific-bookin.com/
Une vie de voyages et de rencontres
Jeune peintre français d’origine russe, Nicolaï Michoutouchkine (né à Belfort, en 1929) découvre le Pacifique en 1957, au terme de quatre années de tribulations à travers les Indes. Contraint d’effectuer son service national à Nouméa, il y rencontre un jeune wallisien, Aloysius Pilioko (né en 1935, à Hihifo) qu’initie à la peinture. Le compagnonnage créatif qui s’engage marque le point de départ d’une recherche personnelle et artistique qui les conduira à parcourir l’Océanie, puis le monde.
Installés à Esnaar, près de Port-Vila (Vanuatu), depuis 1963, ils sillonnent l’Océanie en collectant plus de sept cents objets d’art et d’artisanat traditionnels avec lesquels ils feront le tour de la planète. De 1960 à 1990, une centaine d’expositions présentent leur collection et leurs œuvres en Europe, en Urss, au Canada, au Japon… et partout dans le Pacifique.
Le 30 octobre 2007, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’arrivée de Nicolaï Michoutouchkine en Océanie, le centre culturel Tjibaou inaugurait à Nouméa une exposition rétrospective de quatre mois célébrant leur étonnant parcours artistique et humain.
À travers leurs œuvres, traces lumineuses et colorées d’une vie de voyages et de rencontres, cet ouvrage, inspiré de l’exposition, rend hommage à deux personnalités attachantes, figures emblématiques du renouveau artistique en Océanie.
Plus de cent quatre-vingt reproductions d’œuvres, des documents et photographies d’archives empruntées à la collection personnelle des artistes et aux collections privées de Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna et du Vanuatu, sont accompagnées de textes originaux, signés par les chercheurs Christian Coiffier (France), Ron Crocombe (Îles Cook), Ludmilla Ivanova (Russie), Susan Cochrane (Australie) et Hélène de Montgolfier (France), l’écrivain Marie-Claude Tessier-Landgraf (Polynésie française), sous la direction de Gilbert Bladinières, commissaire de l’exposition rétrospective au centre culturel Tjibaou.
Chaque baleine est une île

Chaque baleine est une île
Œuvres de Mathieu Venon
Textes de Stéphane Camille
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Album illustré
Publié avec le soutien du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
Publié avec le soutien du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
Dépôt légal: mai 2008
Nombre de pages : 38
Format : H 21 x L 27 cm
Prix : 16,80 euros / 2 000 francs CFP
Photographie des œuvres : Marc Le Chélard
Format : H 21 x L 27 cm
Prix : 16,80 euros / 2 000 francs CFP
Photographie des œuvres : Marc Le Chélard
Maquette: Passion graphique pour les éditions Madrépores
ISBN : 978-2-9525502-3-9
Diffusion distribution : Book’ In
Commande en ligne : www.pacific-bookin.com
Diffusion distribution : Book’ In
Commande en ligne : www.pacific-bookin.com
"Entendez-vous cette plainte qui s’élève depuis les profondeurs de l’océan ? Cette mélopée venue des abysses, captée par l’artiste et retransmise à la surface de ses tableaux où elle résonne entre les coups de pinceau ?
C’est le chant funèbre des baleines, des rorquals, des cachalots." (P. Bonnet Vergara)
Ces mammifères mythiques peuplant nos océans, nourrissent contes et légendes d'hier et d'aujourd'hui. Pourtant, chaque jour, un peu partout sur la planète, les pollutions, les perturbations soniques, la surexploitation des ressources marines, les filets de pêche dérivants, les collisions avec les navires et, bien évidemment, la chasse baleinière réduisent irrémédiablement leurs effectifs.
La tête pleine de récits épiques et d’odyssées littéraires, le plasticien Mathieu Venon s’est plongé dans le ventre de la baleine. Il y a puisé seize œuvres pleines de fascination et d'effroi, où les menaces qui pèsent sur la survie des géants des mers sont à la hauteur de l'émerveillement qu'ils inspirent, depuis toujours, à ceux qui les ont rencontrés.
Muni de ses seuls pinceaux, l’artiste s’est fait l’écho de leur détresse et se prend à rêver, pour eux, d’une vie en liberté, dans un sanctuaire utopique.
Le poète Stéphane Camille lui prête sa voix, pour traduire en mots, avec un humour teinté d’amertume, l’émotion d’une rencontre inattendue, entre l’art et l’un des grands défis environnementaux du XXIe siècle.
Cet ouvrage est inspiré de l’exposition de Mathieu Venon « Chaque baleine est une île », organisée à Nouméa, dans la salle Eiffel de la bibliothèque Bernheim, du 13 mai au 7 juin 2008.
C’est le chant funèbre des baleines, des rorquals, des cachalots." (P. Bonnet Vergara)
Ces mammifères mythiques peuplant nos océans, nourrissent contes et légendes d'hier et d'aujourd'hui. Pourtant, chaque jour, un peu partout sur la planète, les pollutions, les perturbations soniques, la surexploitation des ressources marines, les filets de pêche dérivants, les collisions avec les navires et, bien évidemment, la chasse baleinière réduisent irrémédiablement leurs effectifs.
La tête pleine de récits épiques et d’odyssées littéraires, le plasticien Mathieu Venon s’est plongé dans le ventre de la baleine. Il y a puisé seize œuvres pleines de fascination et d'effroi, où les menaces qui pèsent sur la survie des géants des mers sont à la hauteur de l'émerveillement qu'ils inspirent, depuis toujours, à ceux qui les ont rencontrés.
Muni de ses seuls pinceaux, l’artiste s’est fait l’écho de leur détresse et se prend à rêver, pour eux, d’une vie en liberté, dans un sanctuaire utopique.
Le poète Stéphane Camille lui prête sa voix, pour traduire en mots, avec un humour teinté d’amertume, l’émotion d’une rencontre inattendue, entre l’art et l’un des grands défis environnementaux du XXIe siècle.
Cet ouvrage est inspiré de l’exposition de Mathieu Venon « Chaque baleine est une île », organisée à Nouméa, dans la salle Eiffel de la bibliothèque Bernheim, du 13 mai au 7 juin 2008.
Pour en savoir plus sur Mathieu Venon:
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Son portrait par Rolland Rossero
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Son curriculum vitae et la liste de ses expositions
http://mathieuvenon.blogspirit.com/archive/2006/05/10/mathieu-venon-2003.htmlSon curriculum vitae et la liste de ses expositions
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L'exposition "Chaque baleine est une île"
http://mathieuvenon.blogspirit.com/
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Affiche de l'exposition à la bibliothèque Bernheim, Nouméa
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